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COVID-19 / violences faites aux femmes

Actualités

Le confinement est un facteur aggravant

En cette période de confinement, les femmes se retrouvent possiblement enfermées avec leur agresseur. L’inactivité est un facteur aggravant en contexte de violences conjugales. Le risque est donc encore plus accru pour toutes celles qui sont victimes de violence.
Les femmes ne peuvent plus téléphoner parce qu’elles ne sont plus seules, c’est donc au voisinage d’être attentif.

Si une femme est en danger, elle ne doit pas hésiter à se faire entendre : taper sur les murs, sur les sols, faire du bruit. Les voisins doivent prévenir immédiatement les forces de l’ordre.

En fonction des situations, plusieurs possibilités :

  • le 115, actif jour et nuit, qui trouvera des hébergements d’urgence pour toutes les femmes en situation de danger.
  • la police, au 17. Le gouvernement et les associations rappellent que l’éviction du conjoint violent est toujours applicable, même en période de confinement.
  • le numéro d’écoute 39 19 Violences Femmes Info. L’appel est anonyme et gratuit 7 jours sur 7, de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés. Le dispositif va être étendu pour répondre à plus d’appels (le numéro s’efface de l’historique après l’appel).
  • Le site internet STOP VIOLENCES où les femmes peuvent trouver des portails de discussion avec des policiers, des psychologues (le site n’apparaît pas dans l’historique de navigation).